Gérald de Palmas en concert à Nice
Dimanche 10 avril 2005, palais Nikaïa, il est 18h et
Gérald de Palmas se prépare pour un concert qui va se révéler être une grande représentation unique… Tout d'abord, nous avons eu droit à une première partie digne de ce nom :
Andy Scisco, seul avec sa guitare acoustique, nous a interprété une dizaine de chansons toutes aussi variées qu'agréables à écouter.
18h45, le rideau tombe et
Gérald de Palmas arrive, avec sa guitare acoustique, accompagné de son groupe : Sébastien à la guitare, Bernard à la basse, Peter aux claviers et Amaury à la batterie.
Gérald a décidé de remonter sa discographie au fil du temps, enchaînant les succès les uns après les autres.
Gérald de Palmas est né le 14 octobre 1967, à Saint-Denis de la Réunion, d'un père breton (géomètre) et d'une mère réunionnaise (professeur de français, à qui il a emprunté son patronyme), il a toujours vécu pour et par la musique. Son premier amour fut une guitare. Dès ses premières notes, qui s'enchaînent pour former le disque
La dernière année (1994), il obtient non seulement la reconnaissance du public qui perçoit sa simplicité et son talent si particulier mais aussi une Victoire de la Musique en 1996. En 1997,
Gérald sort un deuxième album
Les lois de la nature mais son impact est moins retentissant et passe presque inaperçu. En 2001, il collabore avec deux grands noms de la scène française :
Jean-Jacques Goldman et
Maxime Le Forestier qui rédigent entre autres les textes des célèbres "Tomber" et "Une seule vie". Parmi les tubes les plus connus du chanteur : "Sur la Route" tiré de son premier album qui fit connaître ses mélodies à un large public, "J'en rêve encore" écrit par Jean-Jacques Goldman, "Une seule vie" et "Tomber" les titres phares de son troisième album. Après une tournée marathon de plus de 180 concerts en passant par l'Olympia et le Zénith, sans compter la plupart des grands festivals et la collaboration avec
Johnny,
Gérald ressent le besoin de revenir en studio pour lui-même.
"Un album, c'est une affaire d'envie. Pendant quelques mois, je me suis ressourcé en famille (Gérald a eu un second enfant, une petite fille), j'ai fait le moins de musique possible pour créer un effet de manque. Quand l'envie est revenue, j'ai entrepris l'écriture de mon nouvel album."
Il savoure à son juste prix le triomphe public (1,5 million d'albums vendus pour
Marcher dans le sable , des centaines de concerts au compteur, 500 000 exemplaires écoulés du
Live 2002).
Aujourd'hui de retour, après pratiquement 2 ans d'absence, il nous dévoile son quatrième chef d'œuvre
, Un Homme sans racines. Un album aux couleurs toujours mi-tempo, mi-blues mi-acoustique, mi-ferveur mi-mélancolie. Pour ce disque
Gérald de Palmas a voulu créer une ambiance intime, modeste. Les morceaux, en majorité des ballades, sont plutôt calmes, chaleureux. Les mélodies rentrent dans la tête et l'on se surprend à fredonner sous la douche ou dans la voiture… Ce quatrième opus pourrait bien surpasser le précédent ! Une seule façon de le savoir : revoir
Gérald de Palmas en concert, j'en rêve encore !
Mais maintenant, revenons-en au concert de dimanche dernier, étant adepte de
Gérald de Palmas, le concert était à la hauteur de son talent. Super décor, super musiciens et un
Gérald trop craquant, des paroles magnifiques. Je tiens à signaler un public de tout âge pour une ambiance de délire. Au milieu du concert nous étions tous debout, et
Gérald de Palmas a su nous faire chanter à tue-tête tout au long de son merveilleux concert !