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ANASTACIA
De pas de danse dans des clips made in MTV
à un concours de chant qui la révèle en 1998
au grand public, la dénommée « Diva »
eut un parcours normal, une adolescence sans crise, une évolution
sans entrave jusqu’au succès qu’elle se doit. Des prédispositions
artistiques, des avantages « génétiques »
( une mère actrice, un père chanteur), elle danse
et écrit des poèmes.
Contactée par les plus grands labels, elle
séduit, sait imposer sa silhouette et son style qui ne sont
pas issus d’une préfabrication commerciale mais de son propre
naturel. ANASTACIA ne fait pas partie de ce « genre de filles
» et se voit même « hors catégorie ».
Elle n’est pas nymphette décharnée, elle est belle
sans être figée et ne mesure pas ses déhanchements
ni ses éclats de voix.
ANASTACIA vibre, et ne manque pas d’oxygène
: elle chante comme elle respire. Du « Free Style »
qui balance, qui s’étourdit, faisant fi des contraintes d’aujourd’hui,
la demoiselle durera, on l’espère, plus d’une saison. En
tous cas, en moins de quelques mois, elle a réussi à
faire trembler Britney et Maria qui feraient bien de plier dentelles
et balconnets avant la prochaine rafale…
Certes, les paroles écrites par la chanteuse
elle-même ne demandent pas à être soumises à
notre analyse, quoiqu’elles nous apprennent qu’il ne faut pas se
risquer à vouloir étouffer la belle, éprise
de liberté. « Not that Kind » est incontournable
lorsqu’on tourne le bouton de la radio, et je vous invite, toute
“puriste” que je suis, à augmenter le volume afin d’apprécier
au mieux ses variations vocales et électrisantes.
Karine F.